WordPress – Guide de démarrage pour débutants

WordPress – Guide de démarrage pour débutants

Vous envisagez de créer votre premier site, vous êtes nouveau sur WordPress et vous ne savez par où commencer ? Quel hébergeur choisir ? Faut-il obligatoirement acheter son thème ? Des termes techniques tels que FTP, plugins ou encore localhost vous effraient ?

Pas de panique, nous sommes tous passés par là et vous êtes au bon endroit ! Nous allons vous guider dans vos premiers pas avec WordPress. Vous trouverez ici des explications et de nombreux liens vers des tutoriels, pour vous aider à installer, configurer et utiliser WordPress.

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Avant d’installer WordPress

WordPress.com ou WordPress.org ?

Rappelons tout d’abord qu’il ne faut pas confondre la plateforme de gestion d’un site hébergé par WordPress.com avec l’installation libre de WordPress par vos soins chez l’hébergeur de votre choix. Ici, nous vous aidons pour installer WordPress vous-même.

Comment faire son choix entre WordPress.com et WordPress.org

Et si je veux changer ?

Vous êtes actuellement auto-hébergé chez WordPress.com mais vous aimeriez transférer votre site chez un autre hébergeur pour profiter pleinement de WordPress ? Ces tutoriels devraient vous y aider.

Mais alors, comment WordPress fonctionne ?

Avant de démarrer

Quel hébergeur choisir ? Gratuit, mutualisé, ou serveur dédié ?

Pour faire fonctionner correctement WordPress, votre formule d’hébergement doit supporter :

  • PHP 5.6 ou plus récent ;
  • MySQL 5.6 ou plus récent ou MariaDB 10.0 ou plus récent ;
  • Le module Apache mod_rewrite pour la réécriture d’URLs ;

Ces informations sont à vérifier auprès de votre hébergeur tout simplement. Elles sont généralement communiquées sur leurs fiches produits.

Le guide du débutant pour héberger un site avec WordPress

Installer WordPress sur son hébergement

L’installation « en un clic »

Vous avez un hébergeur, celui-ci vous propose l’installation « en un clic » avec Softaculous ou autre, est-ce une bonne solution ?

Cela peut être une solution à court terme, car WordPress sera vite installé. Mais en cas de souci, le dépannage en sera plus compliqué.

Installer WordPress chez OVH : évitez le « module » à tout prix !

Nous vous conseillons la méthode par FTP qui vous assure l’entière maîtrise de vos réglages et facilitera la réparation de votre WordPress en cas de problème.

Le FTP, c’est quoi ?

Le  File Transfer Protocol ou FTP en abrégé, est un protocole de communication entre votre ordinateur et les serveurs de votre hébergeur. Il permet de copier, sauvegarder ou supprimer des fichiers en grand nombre, à partir de l’ordinateur vers le serveur ou inversement.

Afin d’installer WordPress, vous devez télécharger sur votre ordinateur un logiciel qu’on appelle un client FTP. Il en existe au moins quatre, gratuits et faciles à utiliser, par un système de glisser-déposer des fichiers : FileZilla (Windows, Mac, Linux), CyberDuck (Windows, Mac), WinSCP (Windows) et Transmit (Mac).

Lors de l’achat de votre espace d’hébergement, votre hébergeur vous a obligatoirement transmis par courriel vos identifiants FTP, plus exactement 3 éléments :

  • Le nom du serveur ou hôte : souvent lié au nom de domaine ou au nom de l’hébergeur ;
  • L’identifiant : c’est généralement votre nom d’utilisateur chez votre hébergeur ;
  • Le mot de passe : le code d’accès au serveur à conserver à l’abri des regards ;

Avec ces 3 informations, il vous reste à installer le client FTP de votre choix.

Comment installer WordPress chez mon hébergeur ?

La procédure d’installation se résume aux étapes suivantes :

  1. Vous devez télécharger WordPress sur votre ordinateur et décompressez l’archive ;
  2. À l’aide d’un client FTP, envoyez l’ensemble des fichiers et des dossiers vers la racine de votre hébergeur. Selon les hébergeurs, il s’agit soit du dossier /www soit du dossier /public_html ou de /web ;
  3. Ensuite (ou juste avant), vous devez créer une base de données MySQL et un utilisateur pour cette base de données chez votre hébergeur, si celui-ci ne l’a pas fait pour vous. Notez bien ces informations :
  • Votre nom d’utilisateur pour la base de données ;
  • Le nom de votre base de données ;
  • Le mot de passe pour y accéder

Il est recommandé de choisir l’encodage utf8_general_ci.

  1. Maintenant, vous êtes prêt à finaliser l’installation : saisissez dans votre navigateur le nom de domaine de votre site (on utilise ici example.com) ou l’adresse suivante directement : example.com/wp-admin/install.php
  2. Dans l’écran suivant, cliquez simplement sur Allons-y. Vous devrez alors saisir les informations concernant votre base de données, comme vu ci-dessus. L’hôte de la base de données est généralement localhost, sinon, voir les informations de votre hébergeur.
  3. Fixé par défaut sur wp_, le préfixe des tables de la base de données doit être modifié par celui de votre choix par mesure de sécurité. Quelques lettres (non accentuées) et / ou chiffres suffisent, sans espace, mais avec le tiret bas à la fin ;
  4. Définissez ensuite le titre de votre site, puis votre identifiant (nom d’utilisateur) et votre mot de passe d’accès au site. Ces deux informations vous sont personnelles. Ne les communiquez jamais (si besoin, créer un autre utilisateur le moment venu). Par précaution, ne prenez pas admin comme nom d’utilisateur, c’est ce que les pirates testent en premier ;

Et voilà, WordPress est installé !

Par la suite, vous pourrez vous connecter à votre panneau d’administration en saisissant l’adresse suivante dans votre navigateur : example.com/wp-login.php

5 Etapes Pour Créer un Site avec WordPress en Toute Simplicité

L’installation en local, qu’est-ce que c’est ?

Il peut être utile de conserver une copie fonctionnelle de son site, en particulier pour tester un nouveau thème ou des extensions, avant de les installer en production – c’est à dire en fonctionnement sur votre site. L’installation locale se fait sur votre ordinateur, mais vous seul pouvez consulter le site.

Un logiciel comme WAMPServer (pour Windows) ou MAMP (pour Mac) vous permet donc de simuler un serveur sur votre ordinateur. Là, plus besoin de FTP, l’installation de WordPress se fait par simple copie des fichiers de WordPress dans le dossier approprié.

Installer WordPress en local sur son PC avec Wamp

http://autourdututo.fr/comment-installer-wordpress-local-mac-mamp/

http://additifstabac.free.fr/index.php/faire-une-copie-locale-exacte-de-son-site-wordpress/

Découvrir les fonctionnalités de base

Réglages de base

Il existe quelques réglages de base dans WordPress, notamment pour la page d’accueil, et pour les permaliens qui déterminent la structure d’URL sur votre site. Il est préférable de s’en occuper dès le début mais vous pourrez y revenir plus tard.

Comment bien configurer WordPress ?

Les réglages de WordPress

Les thèmes

Qu’est-ce qu’un thème pour WordPress ?

La force des Systèmes de Gestion de Contenus comme WordPress, c’est en quelque sorte de distinguer le contenant et le contenu. Le thème, c’est le contenant qui va servir à mettre en forme votre contenu : les articles sont-ils disposés en une seule grande colonne, ou sur plusieurs colonnes ? Y a-t-il une grande image au début de chaque article ? Les couleurs du site vont-elles présenter une dominante claire ou foncée, ou une teinte particulière ? Les réponses à l’ensemble de ces questions constituent le l’apparence de votre site proposée par votre thème.

Un thème se compose d’un ou plusieurs fichiers de styles (en langage CSS), et de plusieurs fichiers PHP. Chacun de ces fichiers permet de générer un contenu-type. Par exemple, le fichier single.php s’occupe de l’affichage d’un article unique, tandis que archive.php est un fichier qui servira à regrouper des articles selon des critères précis.

Pour découvrir ces nouveaux langages, n’hésitez pas à consulter le site OpenClassrooms.

Précisons que désormais, presque tous les thèmes sont conçus pour s’adapter aux différents supports (écrans d’ordinateurs, mais aussi tablettes et mobiles) : on parle alors d’approche responsive design.

Quel thème choisir ?

À l’installation, WordPress est livré avec des thèmes par défaut. Il en sort un nouveau par an, baptisé Twenty xxx selon le millésime. Ainsi, le thème pour 2016 est Twenty Sixteen.

Cela vous permet déjà de tester le rendu de votre site avec ces différents thèmes.

On distingue différentes sortes de thème, selon que l’on veut créer un site vitrine, un blog personnel, une boutique en ligne ou tout cela à la fois.

Par contre, il n’y a pas de thème spécifique pour les voitures, pour la musique ou pour les voyages … c’est à vous de trouver le rendu visuel qui vous convienne, qui reflète le site que vous voulez montrer et dans lequel vous ajouterez votre contenu et vos images pour le rendre unique.

Il existe environ 4000 thèmes gratuits et validés par WordPress.org. Tous conviennent aux débutants comme aux utilisateurs confirmés, car on peut les moduler à souhait.

Il existe aussi des milliers de thèmes payants ou premium. Ils sont plus pointus, avec plus d’options, mais donc parfois plus complexes à configurer. Leur achat vous donne droit à du support technique. À l’inverse, nous ne pourrons pas ou peu vous aider sur notre forum puisque nous n’aurons pas accès au code sans vous demander un accès FTP.

De nombreux sites proposent des revues régulières pour choisir un thème, voir par exemple :

200+ Thèmes WordPress Gratuits pour Créer son site à Moindre Coût

https://wpformation.com/choisir-theme-WordPress-gratuit-payant/

Comment choisir un thème WordPress optimisé ?

Comment installer un nouveau thème ?

Il existe trois méthodes : la plus simple se fait à partir du panneau d’administration de votre site.

Cliquez sur Apparence > Thèmes, puis cliquez sur en haut sur le bouton Ajouter. Faites votre choix selon les différents modes proposés (thèmes populaires / récents / par filtre de fonctionnalités) ou saisissez le nom d’un thème précédemment repéré. Le thème se présélectionne.

Vous pouvez alors cliquer sur Aperçu ou sur Installer.

On peut aussi cliquer sur Mettre un thème en ligne pour installer un thème qui aurait été chargé sur votre ordinateur au format ZIP.

La dernière méthode consiste à téléverser les fichiers du thème via FTP dans le dossier /wp-content/themes/. Cette méthode est parfois nécessaire pour les thèmes payants dont certains fichiers ne doivent pas être téléchargés.

Comment Installer son Thème WordPress dans les Règles de l’Art

Un thème enfant, qu’est-ce que c’est ?

Après avoir choisi et installé votre thème, vous allez rapidement constater que vous aimeriez changer la couleur des menus, ou la taille et la police des titres, ou les marges entre l’en-tête et le contenu, etc. Tout cela peut se modifier dans le fichier CSS du thème.

Vous aimeriez aussi modifier l’affichage des articles, supprimer la barre latérale, etc … Cela se passe dans les fichiers PHP.

En résumé : le langage CSS est utilisé pour les styles alors que le langage PHP est réservé à l’affichage dynamique des données.

Mais si vous faites des modifications directement dans votre thème, vous les perdrez lors d’une mise à jour de celui-ci ! Créer un thème enfant permet donc d’avoir un thème qui va hériter des propriétés de son parent. Vous pourrez alors effectuer des modifications personnelles tout en continuant de recevoir les mises à jours du thème parent.

Pour créer un thème enfant, il existe plusieurs méthodes :

  1. La plus facile avec l’extension Child Themify ou One click Child Theme ;
  2. La méthode classique mais ancienne avec importation du style du thème parent en suivant les explications sur WP Channel ou celles du site Les Doigts dans le Net ;

    Créer des thèmes enfants (child themes) avec WordPress

  3. La méthode officielle selon le Codex WordPress. Plus propre mais un peu plus complexe ;

Les extensions

Qu’est-ce qu’une extension ? Lesquelles choisir ?

Les extensions ou plugins en anglais ajoutent des fonctionnalités complémentaires sur votre installation WordPress. Il existe plus de 46 000 extensions gratuites à ce jour, disponibles depuis le répertoire officiel de WordPress.org, chacune répondant à un ou plusieurs besoins spécifiques à sa manière.

Comme pour les thèmes, il existe des extensions premium apportant notamment du support technique payant ou davantage de fonctionnalités.

10 conseils pour choisir un plugin WordPress

Comment installer une nouvelle extension ?

Rendez-vous dans votre panneau d’administration et cliquer sur Extensions > Ajouter : faites votre recherche ou cliquer sur Mettre une extension en ligne, si vous l’avez préalablement téléchargée au format ZIP sur votre ordinateur.

Vous pouvez également téléversez l’extension à l’aide de votre client FTP.

Comment installer un Plugin WordPress dans les Règles de l’Art

Comment créer du contenu ?

Avec WordPress, vous pouvez créer du contenu au travers d’une interface Web accessible depuis votre navigateur favori. Cliquez sur Articles puis Ajouter ou reprenez un article déjà publié en cliquant sur Modifier dans la liste. La procédure est la même pour les pages ou tout autre type de contenu.

Vous avez alors la possibilité de choisir l’éditeur en mode visuel, en tapant votre texte comme dans un traitement de texte avec le même genre d’outils de mise en forme.

Si vous êtes à l’aise avec le langage HTML, choisissez l’onglet Texte qui vous donne accès à un éditeur HTML avec quelques balises prédéfinies. Libre à vous de saisir votre texte comme d’habitude, ou plus finement en HTML.

https://blogpascher.com/tutoriel-WordPress/tutoriels-comment-maitriser-lediteur-visuel-de-WordPress

Ajoutez facilement des images ou d’autres types de documents en cliquant sur Ajouter un média.

’

La gestion des images dans WordPress

Pages ou articles, quelles différences ? Et les catégories ?

Que ce soit une page ou un article, vous pourrez y mettre du texte, des photos ou vidéos, des liens, de la musique … Pourtant, pour WordPress, ce sont deux types de contenus différents.

En résumé, les articles ont un ordre chronologique de présentation, ils disposent de catégories et même d’étiquettes afin de les grouper par sujets.

De base, les pages ne peuvent pas être groupées et classées automatiquement. Par contre, une page peut avoir une ou plusieurs sous-pages qui lui sont rattachées.

Article, page et catégories : organiser son contenu dans WordPress

Comment créer les menus de navigation ?

Notez que WordPress vous permet de créer des barres de navigation mais également des groupes de liens à insérer dans les widgets de la barre latérale ou du pied de page. Il est plus facile de créer d’abord un minimum de contenu en amont avant de s’attaquer à la création des menus.

Sauvegarder et mettre à jour WordPress

Pourquoi et comment sauvegarder son site ?

Malgré toutes les précautions, personne n’est parfait, même pas les développeurs !  Alors, parfois, une erreur ou un oubli peut se glisser dans le code, permettant à un pirate de s’insérer dans votre site au travers de cette faille dans la sécurité. Et comme WordPress gère plus de 26% des sites dans le monde, les pirates le prennent régulièrement pour cible !

Au cas où votre site se trouverait piraté, vous serez bien content(e) de retrouver une sauvegarde saine pour ré-installer votre site.

Il peut aussi arriver que l’installation d’un thème ou surtout d’une extension fasse planter votre site, parfois même la simple modification d’un fichier. Là encore, vous serez heureux(se) de retrouver facilement un site fonctionnel grâce à vos sauvegardes.

Il existe deux grandes méthodes pour sauvegarder son site :

  1. Les méthodes automatiques : certains hébergeurs proposent une sauvegarde régulière, voir journalière de votre site. De même, vous pouvez installer une extension de sauvegarde qui s’occupera de tout.

    Planifier une sauvegarde automatique sous WordPress (FTP + MySQL)

    La méthode manuelle : il faut garder en tête que WordPress fonctionne de manière indissociable avec la base de données et les fichiers d’installation. Il convient donc de sauvegarder ces deux types d’éléments.

    • Pour sauvegarder les fichiers et dossiers de WordPress : cela se passe par FTP, il suffit de rapatrier les fichiers indispensables vers votre ordinateur, dans un dossier préparé pour cela. Vous n’êtes pas obligé(e) de sauvegarder toute l’installation, seul le dossier /wp-content est indispensable, car il contient vos thèmes, vos extensions, et surtout, vos médias. Il faut aussi ajouter à votre sauvegarde le fichier wp-config.php qui permet de communiquer avec la base de données. Il peut aussi être utile de sauvegarder votre fichier .htaccess qui contient des réglages importants ainsi que le fichier robots.txt si vous l’avez configuré vous-même. Tous les autres fichiers et dossiers de WordPress sont téléchargeables à tout moment ;
    • Pour sauvegarder manuellement votre base de données, rendez-vous dans l’espace d’administration de votre hébergeur. On peut citer cPanel, Plesk ou ISPConfig par exemple. Accédez à phpMyAdmin et suivez ce tutoriel – les images datent un peu, mais les explications restent valables :

Comment s’effectuent les mises à jour ?

Que ce soit pour les thèmes, les extensions, ou le cœur de WordPress, les développeurs cherchent constamment à améliorer leur code pour :

  • Le rendre plus performant ce qui accélère la vitesse de chargement de votre site ;
  • Apporter de nouvelles fonctionnalités
  • Pour corriger une faille de sécurité ;

Comme pour les sauvegardes, il est possible de procéder de manière automatique ou manuelle.

  • WordPress vous informe lorsqu’il y a une mise à jour à faire. Attention : la plupart des thèmes ou extension premium ne vous informent pas d’une éventuelle mise à jour. Un simple clic suffit pour mettre à jour une extension ou un thème, ou même changer la version de WordPress ;
  • Pour une mise à jour manuelle, c’est une fois de plus le client FTP qui travaille. Téléchargez sur votre ordinateur la nouvelle version de votre thème ou extension, ou la dernière version de WordPress, décompressez l’archive et téléversez les fichiers via FTP ;

Pour terminer

Félicitations, vous voilà prêt(e) à démarrer et entretenir votre site WordPress !

Voici encore quelques liens vers des sites d’aide pour WordPress, qui vous seront régulièrement utiles :

Apprendre WordPress : Par où commencer ?

Et n’oubliez pas que votre moteur de recherche favori reste votre meilleur ami : lui aussi connaît tout de WordPress.

Enfin, suivez régulièrement l’Actualité des sites de la Planète WordPress francophone pour tout savoir sur les nouveautés dans WordPress et apprendre plein d’astuces !

Vous avez constaté un lien cassé parmi ceux que nous vous conseillons ? N’hésitez pas à nous contacter pour le signaler. Vous participerez ainsi à la communauté WordPress Francophone et au maintien d’une information à jour pour tous ceux qui débuteront après vous.

Voir le Guide de démarrage pour débutants WordPress 

Sondage Communauté francophone WordPress

Sondage Communauté francophone WordPress

Fin mai, un grand sondage était lancé par Maxime Bernard-Jacquet au nom de la communauté francophone de WordPress afin de mieux identifier comment elle se composait !

Aujourd’hui les résultats sont disponibles.

La première statistique intéressante est la participation, puisque ce sont 1000 personnes qui ont répondues à ce questionnaire. Ceci permet donc d’avoir des résultats relativement significatifs.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter l’infographie et l’analyse complète de Maxime.

10 étapes obligatoires pour ouvrir une boutique en ligne

10 étapes obligatoires pour ouvrir une boutique en ligne

Comment ouvrir une boutique en ligne ? Depuis l’élaboration de votre projet jusqu’à sa réalisation, il y a tout un processus à suivre.

Ainsi, chaque étape du processus devra être réalisée avec finesse pour créer une boutique viable et performante. Cela vous permettra de lancer votre activité dans les meilleures conditions.

Vivre de son e-commerce
avec moins de 100 visiteurs par jour !

Une méthode complète a recopier dès cette semaine
(vous devriez lire ce guide avant de vous lancer).

À cet effet, voici les 10 étapes essentielles pour ouvrir une boutique en ligne!

1. Choisir sa forme juridique et s’immatriculer

ouvrir une boutique en ligne

Ouvrir une boutique en ligne passe d’abord par une reconnaissance juridique.

Il vous faudra définir le statut juridique de votre entreprise avant de l’enregistrer auprès des services compétents, notamment l’INSEE. Cela vous permet d’avoir un numéro d’immatriculation ou SIRET, et d’être reconnu officiellement.

Il existe de nombreux statuts juridiques selon le type d’activité que vous envisagez de mettre en œuvre. Toutefois, si vous voulez ouvrir une boutique en ligne seul, il est préférable de choisir le régime d’auto-entrepreneur ou celui d’une Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée.

N’hésitez pas à solliciter l’aide d’un spécialiste (un comptable ou un conseiller de votre Chambre de Commerce) pour bénéficier de conseils avisés.

2. Choisir le nom de domaine avant d’ouvrir une boutique en ligne

ouvrir une boutique en ligne

Le choix du nom de domaine va de pair avec l’hébergement de votre futur site e-commerce. Il vous faudra donc trouver un hébergeur fiable pour assurer la performance de votre site web.

Ensuite, vous devez vérifier la disponibilité du nom de domaine que vous souhaitez déposer. De plus, il est préférable que le nom du domaine soit déposé au nom de votre entreprise.

3. Rédiger le cahier des charges / le business plan

Ces documents permettent de définir et de consigner toutes les étapes de votre projet commercial. Ils vous serviront de référentiel pendant la création de votre site e-commerce et même pour sa gestion.

La rédaction d’un cahier des charges vous permettra donc d’avoir un œil analytique sur chaque aspect de votre projet.

4. Créer son site marchand

Il existe de nombreux outils informatiques que vous pouvez utiliser pour ouvrir une boutique en ligne. Selon vos besoins et vos connaissances 2.0, vous pouvez choisir l’application Magento, Prestashop, Oxatis, WordPress, Wizishop, etc.

Certaines solutions vous fournissent un e-commerce clé en main, d’autres demandes des aptitudes en HTML et CSS. N’hésitez pas à solliciter l’aide d’un web développeur pour la mise en place de votre boutique.

5. Se déclarer à la CNIL avant d’ouvrir une boutique en ligne

Toute personne qui souhaite ouvrir une boutique en ligne doit effectuer une déclaration auprès de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL). Cette commission française a en charge tous les sites commerciaux qui collectent les informations personnelles des prospects et des clients.

6. Trouver les fournisseurs

En tant qu’e-commerçant, il est important de trouver un fournisseur fiable pour avoir un stock de produits à vendre. Explorez donc votre secteur d’activité, afin de dénicher des grossistes sérieux.

Ensuite, il faudra contacter le fournisseur choisi pour avoir plus d’informations sur ses conditions d’affaires, de livraison des produits, etc.

7. Négocier son contrat avec La Poste

ouvrir une boutique en ligne

C’est la Poste qui va assurer la livraison des produits de votre entrepôt de stockage au domicile de vos clients. Dans certains cas, vous préférerez des transporteurs privés comme DHL ou Exapaq, par exemple.

Peu importe votre choix, avant d’ouvrir une boutique en ligne, il est essentiel de prendre rendez-vous avec l’entreprise sélectionnée pour négocier un contrat avantageux par rapport au nombre de colis que vous allez envoyer par mois/an.

8. Remplir le site avec les fiches produit

Le client aura besoin d’informations sur vos produits pour être enclin à l’acheter. Maintenant que votre boutique est en place, pensez à rédiger une description concise de chaque produit proposé sur le site marchand.

Élaborez des fiches de qualité pour inciter les internautes à passer commande chez vous, tout en pensant à votre référencement naturel.

9. Rédiger les mentions légales et conditions générales de vente

Certaines pages sont obligatoires sur votre site internet, comme les mentions légales et conditions générales de vente. Afin de vous conformer aux règles en vigueur, vérifiez que toutes les informations obligatoires y figurent : le nom et l’adresse complète de l’entreprise, le SIRET, le numéro attribué par la CNIL, le capital de votre entreprise, le nom de l’hébergeur du site, vos moyens de contact (téléphone, adresse postale, e-mail, etc.), le nom du gérant de la société…

10. Faire connaître sa boutique en ligne

Pour vendre, il n’y a pas de secret, vous devez vous faire connaître auprès du grand public. Cela passe nécessairement par une bonne stratégie marketing.

Une campagne emailing, un programme de fidélisation client, un blog, une présence proactive sur les réseaux sociaux sont autant de techniques qui vous aideront à augmenter votre trafic, et vos ventes !

En appliquant les différentes étapes présentées dans cet article, vous allez ouvrir une boutique en ligne avec succès !

Lire l’article original

Définition : SEO

Définition : SEO

SEO est l’acronyme de Search Engine Optimization et peut être défini comme l’art de positionner un site, une page web ou une application dans les premiers résultats naturels des moteurs de recherche. Si possible, la position obtenue doit être en première page, car lors de la majeure partie des requêtes, c’est la seule page consultée. En français, le SEO est désigné par le terme de référencement naturel.

Dans le contexte Français et occidental, le SEO consiste essentiellement à « coller » aux « exigences » et modes de fonctionnement de Google qui concentre de 75 % à plus de 90 % des requêtes de recherche selon les pays. La position dans les SERPs est obtenue à partir du score de pertinence attribué à la page par l’algorithme du moteur de recherche sur une requête donnée. Elle n’est pas la résultante d’un paiement fait au moteur de recherche contrairement à ce qui se passe avec l’usage des liens commerciaux. Le SEO constitue avec les liens commerciaux (SEA) les deux grandes composantes du search engine marketing (SEM = SEO + SEA).

Plusieurs centaines de critères sont pris en compte par l’algorithme de Google. Ces critères varient dans le temps en fonction des évolutions de l’algorithme et des filtres de Google. Ils varient également selon le contexte et la nature de la recherche (requête locale, requête image, requête d’actualité, etc.). Le SEO est ainsi désormais décliné en SEO local, SEO vidéo, SEO d’images, SEO d’actualités, etc. On parle également de blackhat SEO, lorsque les pratiques sont discutables et/ ou contraires aux recommandations Google.

Les grands domaines du référencement naturel ou SEO sont :
– Les éléments techniques ou d’infrastructures (nom de domaine, optimisation crawl, conformité code, etc.)
– Les éléments d’optimisations de contenus des pages (on-page SEO)
– Le développement et l’optimisation de liens externes (backlinks)

L’agence SEO Synodiance illustre assez justement ces composantes par l’expression de « 10/30/60 » du SEO (10% de technique, 30% de contenus et 60% de popularité sous forme de backlinks).

Idéalement, la démarche SEO doit être conduite en amont du lancement d’un site web. Pour les sites déjà en place, elle fait généralement suite à un audit SEO.

La maîtrise du SEO nécessite des  compétences techniques et marketing et une activité de veille continue pour faire face aux évolutions incessantes des algorithmes. Elle comporte évidemment de très nombreux aspects techniques, mais le rôle de la stratégie et des « bonnes idées » SEO ne doit pas être sous-estimé. Au sein des grands sites marchands, les équipes SEO travaillent en étroite relation avec la DSI. L’optimisation du référencement naturel peut également être pris en compte par des experts ou agences spécialisées.

Sur ce site, un glossaire dédié au SEO rassemble plus de 400 termes spécialisés, mais une première approche peut être faite à partir des 50 termes « incontournables » du SEO..

Une infographie claire et bien faite proposée par l’agence Object23 qui illustre les principaux domaines et leviers d’action du SEO en 2016 :

SEO-infographie-2016-object23Une autre représentation un peu plus synthétique proposée par l’agence SEO.fr :

critere-referencement

Le CDN, ou l’art de mettre en cache pour trouver plus vite

Le CDN, ou l’art de mettre en cache pour trouver plus vite

Impossible d’imaginer l’écosystème de l’Internet sans les acteurs du Content Delivery Network (CDN). Maillon essentiel de la chaîne, ces derniers disposent d’outils en mesure de fluidifier et d’accélérer la consultation de contenus depuis un PC ou un téléphone mobile. Loin d’être la chasse gardée unique d’acteurs comme Akamai, l’accélération intéresse désormais certains opérateurs soucieux de proposer ce service par leurs propres moyens.

Face à la profusion de matériaux disponibles sur la Toile, certains acteurs ont eu la bonne idée de proposer des outils destinés à rendre l’accès à ces mêmes contenus plus aisé, plus fluide et plus rapide. Cette notion naît entre 1998 et 2000. A l’époque, ceux qui composent l’industrie naissante de la Toile se demandent déjà comment placer les informations les plus populaires au plus près de l’internaute et ainsi éviter aux données un trajet inutile par un trop grand nombre de serveurs. Le Content Delivery Network (CDN), ou réseau de livraison de contenus, était né. Et de fait, aujourd’hui, le CDN constitue une réponse à l’une des grandes problématiques actuelles : fournir aux internautes un moyen d’accéder rapidement aux sites de leur choix.

Pour Antoine Drochon, ingénieur avant-vente expert chez Akamai, le procédé n’a rien de révolutionnaire : « le CDN fait référence à une technologie vieille de 15 ans qui consiste à servir des contenus depuis quelques serveurs, mais des serveurs distribués à travers le monde destinés à accélérer l’accès au contenu ». Cette définition est partagée par d’autres. « Le CDN, c’est ce que l’on appelle la photocopieuse. Cette technologie permet de rapprocher le contenu de l’utilisateur », explique Nicolas Guillaume, consultant spécialiste des infrastructures internet.

Les spécialistes du CDN disposent d’une noria de serveurs répartis sur l’ensemble du globe. « L’intérêt est clair », explique Roland Mestrie, en charge du marketing des solutions vidéo pour Alcatel-Lucent. « Si 10 000 personnes veulent accéder aux mêmes contenus, 10 000 requêtes remontent au cœur du réseau. La mise en place d’une solution de CDN permet de relâcher la pression sur l’infrastructure. Le contenu, renvoyé au plus près du lieu d’où provient la requête évite par ce biais de remonter au cœur du réseau ».

Le CDN joue ainsi indirectement le rôle de gendarme puisqu’il permet d’éviter l’accumulation de requêtes sur un point du réseau et l’engorgement que craignent tant les opérateurs. « Avec le CDN, il est ainsi possible de distribuer le contenu qui est le plus populaire et le plus demandé » et d’en optimiser l’accès, ajoute Roland Mestrie. En outre, le CDN permet également aux opérateurs de réaliser des économies non négligeables.

« Les spécialistes disposent de très nombreux serveurs pour pouvoir faire face à des pics de trafic », explique Michel Voitoux, expert des questions relatives au CDN chez Level 3. « Cela permet d’éviter aux fournisseurs de devoir déployer des infrastructures énormes. Cela intéresse les éditeurs tout comme les chaînes de télévision ». Installer des techniques d’accélération d’accès aux contenus sur les infrastructures soulage ces dernières et évite aux opérateurs et aux fournisseurs d’accès d’avoir à dépenser des sommes colossales dans le but d’assurer eux-mêmes la fluidité des informations qui transitent dans leurs tuyaux.

Lorsque la question du CDN est abordée, il est la plupart du temps question d’un procédé : le caching, ou mise en cache. Ce procédé permet de stocker des éléments sur un serveur proche de la requête de manière à en accélérer la réception. Textes, images, vidéo ou logiciels, tous ces éléments peuvent être mis en cache. Ainsi lorsqu’Apple propose la toute dernière version de son iOS, il y a fort à parier que la mise à jour a été cachée pour faciliter l’accès au logiciel, comme en témoignent les congestions observées chez Akamai à la sortie d’iOS 7 (voir Sortie d’iOS 7 : des conséquences sur le réseau des réseaux ?).

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Toutefois, « le CDN va au-delà du simple caching », précise Michel Voitoux, « les techniques d’accélération répondent au besoin de performances de nombreux sites internet. L’accélération de l’affichage graphique peut améliorer les revenus des sites d’e-commerce. Ces mêmes site d’e-commerce cherchent également à optimiser l’affichage de leur site sur les appareils mobiles ».

Dans l’univers des médias par exemple, ces services d’accélération ne sont généralement pas facturés directement à l’utilisateur final. Ils demeurent à la charge de l’éditeur de services ou d’applications qui les met en place pour garantir ou améliorer la qualité de son service. Il peut choisir, dans certains cas, de les répercuter, au travers de services premium par exemple.

Un marché de plusieurs milliards de dollars

Le CDN, comme d’autres secteurs de l’informatique et des télécommunications possède ses ténors. Ce marché, qui, selon le cabinet Marketsandmarkets, doit atteindre 7,4 milliards de dollars en 2017 est dominé par un acteur : Akamai. Les autres acteurs du CDN comme Limelight ou Level 3, loin pourtant d’être anecdotiques, font encore figure de poids plume par rapport à l’écran leader du marché.

D’après ABI Research, cette seule entreprise concentre à elle seule pas loin d’un tiers des parts de ce marché. « Akamai est le leader de ce marché », confirme-t-on chez Orange. « Nous avons été les premiers (à nous positionner sur ce marché) », assure Antoine Drochon. « Cela nous a permis d’avoir une certain avance et de maintenir une bonne connaissance du marché ». Ce qui fait notamment la puissance d’Akamai, c’est l’existence de son réseau de serveurs répartis partout dans le monde. Level 3, présent dans 45 pays dispose également d’un grand réseau de serveurs. « Nous avons l’avantage de nous appuyer sur notre propre fibre optique », ajoute Michel Voitoux.

Akamai CDN
Synthèse du fonctionnement d’un CDN selon Akamai

Cependant, les acteurs américains ne sont pas seuls à s’être penchés sur le sujet. En France, OVH et Jaguar Networks proposent eux aussi des services identiques. Le français Cedexis a quant à lui choisi d’adopter une stratégie particulière d’optimisation de la livraison des contenus. « Il faut considérer Cedexis davantage comme une couche d’intelligence placée au-dessus des CDN. Cedexis analyse la qualité de service des prestataires d’hébergement et de diffusion de contenus. Après cette analyse de performance, la solution de Cedexis aiguille le contenu vers le meilleur CDN », précise Nicolas Guillaume.

Dans cette chaîne de valeur, les équipementiers possèdent un rôle un peu à part. Contrairement à Akamai, Level 3 ou Limelight, Alcatel-Lucent ou Ericsson vendent les technologies aux équipementiers sans pour autant se lancer dans l’exploitation d’un CDN. « Nous fournissons la technologie à nos clients, mais n’opérons pas de CDN en propre » explique Olivier de Turckheim, chef produit Media Delivery Network chez Ericsson. Depuis plusieurs mois, la technologie d’Ericsson est déployée chez un opérateur russe. Celle-ci lui permet de gérer 1 To de débit à travers 30 000 villes dans toute la Russie. « Il s’agit de notre plus gros déploiement », affirme le responsable de chez Ericsson. Alcatel-Lucent procède de manière analogue. « Nous vendons nos technologies aux opérateurs et aux câblo-opérateurs pour qu’ils puissent gérer leur propre contenu », indique Roland Mestrie.

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